Le besoin d’aide peut être ressenti à tous moments de la vie, pour toutes sortes de raisons, et dans tous les domaines de vie, personnel, professionnel, familial, social, amical, spirituel. Ce n’est pas une faiblesse, ni un état de paresse, c’est juste un besoin.

Bonjour, et bienvenue

Sentir le besoin d’aide est une chose, en faire la demande est une autre chose.
Pour un grand nombre d’entre nous, c’est faire face à une forme de vulnérabilité, d’incapacité, voire de colère envers soi, et se sentir piéger dans la peur de demander.

D’autres peurs, en « arrière plan »  sont souvent au rendez-vous du besoin d’aide, avec notamment :
– la peur de déranger
– la peur d’être ridicule
– la peur d’être incompris(e)
– la peur d’être jugé(e), voire rejeté(e)
– la peur d’être redevable
– la peur de devoir faire face à un « non » catégorique, avec toutes les conséquences que cela entraînent en matière d’estime de soi et de confiance en soi.

A ces peurs souvent inconscientes s’associent des croyances de « secours immédiat »(en apparence) à la difficulté de demander de l’aide, du genre :
– je vais y arriver
– je vaux mieux que ça
– si d’autres le peuvent, pourquoi pas moi
– ça va passer, ça va aller, je suis juste dans un mauvais jour
– j’arrête d’y penser, ça ira mieux et j’essaie à nouveau tout(e) seul(e)
– avec le temps, ça va s’arranger.

Nos mécanismes internes « propulseurs d’actions » se sont développés pendant notre enfance, pour faire face à toutes sortes de situations, sans pouvoir identifier nos réels besoins du moment.

Ces « propulseurs » ou « drivers » ont été définis par Taibi Khaler, Docteur en psychologie, créateur de la « Process com », et dans la continuité de l’Analyse Transactionnelle, dont Eric Berne, Médecin psychiatre Américainest le fondateur.

Ces drivers : « sois parfait » – « sois fort » – « fais plaisir » – « fais des efforts » – « dépêche-toi », sont nos conditionnements intérieurs, nos injonctions inconscientes qui peuvent nous mener à toutes sortes de limites préjudiciables pour nous-mêmes, tout autant qu’ils peuvent nous propulser vers le développement de compétences.
Il est donc utile pour soi de les connaître, et d’en mesurer les effets.
Mesurer les effets, nous connaissons cela à l’extérieur de nous, par la gestion de tableau de bord. Nous pouvons agir de même à l’intérieur de nous.
Pour plus d’informations, et si vous souhaitez en savoir plus, je vous recommande ce site.

Lorsque nos croyances et nos peurs prennent le « contrôle » de la situation, cela revient à négliger notre besoin réel, notre besoin dans l’être.
Cette « négligence », facilitatrice en apparence pour calmer les peurs, va rapidement favoriser une accumulation de problèmes, voire provoquer un mal être important. Nos schémas dits de « survie » restent actifs, c’est à dire que nous réagissons en mode « automatique », et continuons de nourrir nos peurs, et nos croyances.

Pour sortir de cette impasse, nous devons apprendre ou ré-apprendre à nous « sécuriser » intérieurement, c’est à dire oser prendre des risques en adoptant de nouveaux comportements pour satisfaire notre besoin véritable.
Cette prise de risques est en priorité la nécessité de changer de regard sur les choses, créer d’autres scénarios possibles, et passer à l’action.

Dans la demande d’aide, le risque potentiel désagréable est de faire face à un refus.
Ce n’est pas pour autant que votre interlocuteur refuse votre demande, peut-être est-il simplement non disponible à la satisfaire, ou dans l’incapacité d’y répondre faute de compétence.
L’étape suivante sera donc de renouveler votre action, en changeant d’interlocuteur, jusqu’à satisfaire votre besoin.
Il n’est pas ici une attitude à « harceler », mais bel et bien une opportunité d’apprivoiser vos peurs, à découvrir que vous pouvez aller plus loin, en développant une forme de sécurisation avec vous-mêmes.
Chaque pas en avant vous apporte une petite victoire et une grande satisfaction.

Plus vous vous offrez de solutions possibles par des changements conscients de regard et de comportements, plus vous élaborez des stratégies mentales nouvelles.
Votre estime de vous, ainsi que la confiance en vous en seront renforcées.

Pour vivre des changements librement déterminés, mobiliser vos ressources autrement, osez vous donner rendez-vous avec vous-même, pour vous connaître davantage.
Vous souhaitez devenir votre meilleur ami, apprécier vos talents cachés sans vous perdre dans les labyrinthes du quotidien ?

Je m’engage à construire avec vous ces passerelles vers votre épanouissement.
Chaque fois que vous décidez de sortir d’une impasse, par une action consciente, vous prenez un nouveau départ.

Quelle est votre nouvelle destination ?

 

 

 

Related posts: