Comment ?

Comment se déroule le processus ?

parchemin
Comme un parchemin, celui de votre vie, de votre histoire, de vos actions, de vos pensées, de vos sentis, de vos interrogations, de vos besoins, conscients ou non conscients, de vos projections sur le futur,de vos aspirations profondes.

Plusieurs « formules » sont possibles, et chacune apporte sa richesse, ses fondements, pour vous permettre de vous éveiller de l’intérieur, et devenir progressivement autonome dans votre quête personnelle, et votre réalisation de vous-même, dans tous les domaines de votre vie.
L’être humain est multi-facettes, comme un singulier pluriel, unique, authentique, et votre unité intérieure se déploie dès l’instant où vous brisez les cloisonnements intérieurs qui vous empêchent d’agir avec présence, justesse, confiance.

 

Les rencontres en face à face en cabinet de travail (chez l’accompagnant, dans votre entreprise) :

Rien que pour vous, à huis clos, quand le besoin de la présence physique de l’accompagnant vous rassure, vous stimule, vous donne le sentiment d’exister.
Vous êtes vu(e), reconnu(e), en miroir avec un « semblable », et ce « nous sommes » nourrit momentanément le besoin d’appartenance.

Que vous ayez déjà un objectif connu de vous ou pas, l’instant est le conducteur des séances, et vous êtes en confrontation avec vous-même, accompagnée dans un espace collaboratif bienveillant, où évoluer tant par la parole, les prises de conscience, les mouvements dans le corps, la respiration consciente, l’écoute de vos ressentis.

Le face à face en présence physique corporelle dans le même espace peut parfois générer de la retenue, du contrôle, la peur de « s’abandonner » à l’instant, à ce qui est.
Le « radar » actif des jugements mentaux inconscients peut faire obstacle à l’authenticité, au lâcher prise, à la découverte de soi.

Les temps de déplacement peuvent aussi générer une pression, de part et d’autre, et ne permettent pas toujours « d’infuser » le contenu d’une séance, d’auto-évaluer avec soi.
C’est dans la pratique que chacun découvre ce qui lui convient le mieux.

Les rencontres en face à face en « terrain neutre »  (salon, extérieur, voyage d’affaires) :

Une autre façon d’aller vers l’inconnu, avec le corps, en donnant au cerveau une « nourriture » nouvelle, par les sensations, l’éveil des sens cognitifs, l’ouverture de l’esprit en accord avec l’ouverture sur un horizon en mouvement permanent.

Une séance peut se vivre en marchant, ou le temps d’un parcours de golf « initiatique », ou encore assis sur un banc, dans un jardin, en s’arrêtant pour contempler la nature environnante et sentir le vivant de soi.
Le vivant de la vie est un partenaire ressources précieux, car les sensations physiques à l’élément naturel génèrent les intuitions, facilitent les prises de conscience, voire les décisions.

L’espace collaboratif bienveillant, nécessaire à vivre un processus, est alors plus dense intérieurement, comme si le cadre extérieur ouvert sur l’infini activait le besoin de ressentir les contours du monde intérieur, d’explorer en profondeur, d’aller avec soi, dans l’intimité de l’être, avec l’air ou le vent qui « souffle » de façon subtile les réponses qui ont besoin d’être entendues.

Les rencontres en face à face et à distance en « terrain sécurisé »  (communication avec les ondes via skype)  :

La technologie actuelle permet de « supprimer » le temps et l’espace cartésien pour se rencontrer dans un monde dit virtuel qui offre pourtant du réel véritable.
Gain de temps, confort du lieu de façon réciproque, contact en temps réel, souplesse dans l’agenda, présence physique accrue comme deux mondes qui communiquent dans le grand espace du vivant, liberté de mouvement avec le corps, possibilité de « quitter » momentanément l’espace visuel de travail si besoin est, qualité pour auto évaluer en fin de séance, prendre des notes, poser de nouveaux objectifs.

Les rencontres en face à face et à distance ouvrent de nouveaux champs d’exploration, car l’énergie qui circule se déploie plus intensément, comme si la distance permettait de se rapprocher dans l’invisible, le sensible.

Les rencontres via l’écran et le son libèrent une liberté d’être, car l’espace individuel environnant sécurisé avec soi agit comme la création d’un nouvel espace où investir en créativité, en pensées fulgurantes vers des émotions nouvelles, comme un droit d’être, plus facilement accessible car le mental « vigilant » lâche la pression.

Les rencontres  à distance en « terrain sécurisé », via l’écoute, le son, la voix  (téléphone-  skype audio)  :

La voix pour la voie, le son pour apprendre des leçons de la vie, de l’expérience remémorée, explorée.
Le timbre de la voix, sans l’image, sans le visage, juste l’harmonique en présence, la perception de l’énergie musicale, le senti intérieur, comme une voix de « l’au-delà », l’ami bienveillant avec soi, et l’eau de la vie qui coule, avec fluidité, ce « haut » de soi qui appelle, interpelle, interroge, questionne, le maître intérieur, le guide invisible, la présence qui accompagne.

Les rencontres vocales et auditives facilitent la connexion à soi, avec soi, car elles génèrent la présence consciente, et l’écoute du verbe, ce fameux verbe qui se fait chair, ce fameux verbe dont on dit qu’il est créateur.

Développer l’écoute, le  ressenti du son, des mots, du verbe, de l’énergie, accélère le processus de connexion à l’énergie haute en vibration, et facilite l’éveil à soi car la posture de « l’observateur conscient », en présence dans le senti du corps, active la puissance du cerveau préfrontal, ce cerveau dit « supérieur » qui capte l’information-énergie .

Les échanges épistolaires via les ondes et les rencontres avec le maître intérieur en soi (les mails) :

Vivre un processus de changements, de transition, c’est aussi être confronté aux mouvances du quotidien, aux prises de conscience, avec des émergences qui se font dans le mouvement de la vie, dans l’énergie qui alimente les corps (physique, mental, émotionnel, spirituel), et ces confrontations peuvent parfois, entre deux séances s’avérer déstabilisantes, au point de bloquer le travail intérieur, et la progression extérieure.

Il est donc nécessaire de rester en cohérence, en confiance, et d’activer le partenaire-ressources qu’est le verbe.

L’écrit et les cris, le son est quasiment le même, et le fluide des mots sert de guérisseur invisible aux maux intérieurs, et d’éclaireur avisé.

Les échanges qui restent, se lisent et se relisent, s’impriment d’autant plus dans le mouvement de transition, comme une aide permanente, accessible à chaque instant.
C’est le merveilleux de la parole qui guérit, celle avec laquelle l’engagement prend de l’ampleur pour faciliter le retour à soi, en toute bienveillance et authenticité. Comme une sorte de principe actif sur la longue durée, avec soi, et avec l’accompagnant qui agit dans le ressenti subtil, « supérieur », en receveur-émetteur.

Que mon verbe soit donné par ma voix, ou par ma plume, c’est ma parole que j’engage avec authenticité, amour, empathie, intelligence et présence en ma conscience d’être.
Le verbe est pour moi un talent.
Il est celui qui m’anime et me fait traverser les tempêtes de l’océan de la vie, tout autant qu’il est mon maître d’œuvre à bâtir en moi un monde de justesse, de beauté, d’harmonie, de créations riches de sens, de découvertes, d’émerveillement permanent,  et de simplicité du vivre.

L’ expression en général est un besoin, avec des mots, des gestes, des émotions, des mouvements, des postures, des mimes, des chants, des dessins, des sculptures, des couleurs, tout cela  me donne vie et être par ce verbe incarné qui se fait chair, ce vivre comme un art, cet art qui peut aussi passer par celui de la guerre.

Lorsque les guerriers intérieurs se mobilisent, c’est pour la paix, le renouveau, la guérison,  l’équilibre intérieur, le plaisir d’être et la joie de vivre.
Accompagner, informer, former, transformer, transmettre, tout cela est  tout autant mon art de vivre, que ma persévérance à dépasser les états de la « guerre intérieure » que l’incarnation génère, par cette dualité, cette conjonction des opposés à travailler en soi jusqu’à la fusion, l’unité.

La paix et la guerre s’aligne sur la même trajectoire, pour transcender, guérir ce qui doit l’être, et créer plus loin en pleine conscience de tout de soi.

Choisir de vivre un processus d’éveil à soi, s’engager, s’investir avec soi, quel que soit le déclencheur extérieur, c’est aller découvrir le sentier où il fait bon vivre, ce chemin du « guerre-rire », rire de soi même avec les larmes, les peurs, les dépendances, les désirs, jusqu’à l’humus, la terre intérieure, l’humilité de se savoir en soi, cet état de « l’ ignorant-apprenant », avec le goût de croître, et de devenir créateur conscient de son propre dessein de vie.

Comment vous sentez-vous à l’idée de vivre un processus innovant ?