« Et si le sytème…  » est un article publié par une amie, Chrystelle B, Liberté de réflexion.
J’apprécie de partager d’autres publications que je trouve pertinente, et qui viennent nourrir ma propre réflexion, pour aller encore plus loin dans mes propres créations.
Cette notion de système va de la plus petite cellule de vie, jusqu’à la « grande cellule vie » qu’est l’univers, et se manifeste par des niveaux intermédiaires qui reprennent la même construction, cette fameuse fractale.
Une cellule saine dans sa construction, et alimentée par un mouvement permanent qui maintient une même qualité vibratoire de l’énergie, reste saine.
Lorsque la qualité de l’énergie se modifie, la cellule aussi car le message est perturbé. Ainsi, notre corps par ses dysfonctionnements nous prévient à sa façon du changement de qualité vibratoire.
Il en va de même pour tous les systèmes, et notre vie est une création permanente de systèmes, plus ou moins conscients, plus ou moins structurés, plus ou moins stables.

Pour aller plus loin :

  Est-on capable en tant qu’individu de créer un système ?

SystèmeUn système est une dynamique qui relie les éléments entre eux, on parle de cellule familiale, de tribu, de réseaux, et d’organisation. L’échelle va de l’infiniment grand à l’infiniment petit.

Chaque individu crée son système de manière naturelle, selon ses codes, ses valeurs et ce qu’on a pu lui transmettre.

Nous organisons nos quotidiens en fonctions de nos aspirations, de nos valeurs ; nous aimons mettre en place des repères. C’est le commencement du système.

Vient s’ajouter à chaque système individuel, l’environnement social, culturel et professionnel, que l’on peut nommer, dans ce cas précis, facteurs exogènes.

Avons-nous les moyens de le structurer et de le faire évoluer ?

Chaque système évolue, il évolue avec ses forces et ses faiblesses, en bien ou en mal.

Si je compare une cellule humaine à un système, j’observe beaucoup de similitudes.

La cellule normale est celle dont les échanges se font avec des apports extérieurs équilibrés, elle évolue puis meurt pour laisser place à une nouvelle cellule.

Pour la cellule maligne, les échanges extérieurs sont nocifs et négatifs, c’est le cancer, les cellules ont leurs fonctions en déclin ; elles s’oxygènent mal, les échanges sont dénaturés et elles ne remplissent plus leur rôle correctement ; elles entrent dans un processus d’auto destruction.

Elles se propagent et peuvent rapidement atteindre un nombre conséquent de cellules, et de manière irréversible.

Là où je veux en venir : tout système c’est une résultante d’énergies.

Le progrès né de l’évolution avec des échanges équilibrés, comme tout, tout abus a des conséquences sur le fonctionnement, dans un sens comme dans un autre.

Le positif est un carburant, le négatif est un stimulant, l’un et l’autre sont liés.

A trop vouloir unifier en se coupant de ce qui peut améliorer son activité, le système se met en danger, plus rien de l’alimente.

Le système permet-il de faire fonctionner correctement les échanges, n’est il pas en train de se scléroser lui-même ?

Quelles sont les difficultés que nous rencontrons quand il est nécessaire de le faire un évoluer ?

Dans la théorie des échanges on peut parfaitement le retranscrire à l’échelle humaine et finalement imaginer qu’un système peut opérer sur sa partie maligne pour équilibrer le taux de natalité avec celui de la mortalité. Consciemment où inconsciemment.

Avec 7 milliards d’individus sur la planète et la connaissance accrue des dangers liés à l’utilisation des armes sur la survie de notre espèce à long terme, c’est un moyen comme un autre de maitriser ce paramètre, on peut imaginer qu’un système peut amputer une partie sélectionnée pour la prospective démographique en utilisant des méthodes qui passent de façon inaperçues.

Une manière également de maintenir en vie les plus performants et résistants dans l’objectif de créer un nouveau genre ?

Les entreprises sont devenues les mercenaires des temps modernes, amies de l’armée, elles sont des machines à créer des humains malades (stress, mal être, suicides, anxiété, insomnies…).

Je ne serai pas surprise au vu des moyens de contrôle et l’évolution ultra rapide de notre capacité à faire des pronostics, d’entendre dire, quand l’équilibre sera rétabli, que la crise est enfin terminée !

Seulement l’humain est doté d’un système de survie plus élevé que celui imaginé. La machine est capable de calcul mais pas d’anticipation à très long terme sur le renversement déjà en place du système.

L’intelligence artificielle a ses limites, elle ne peut pas remplacer la puissance de l’inconscient dopé par son instinct de survie ! C’est l’adaptabilité.

Si on regarde légèrement en arrière, dans l’histoire, on sait que toute forme de maîtrise sur la population n’est que provisoire.

Un système est-il viable à l’infini ?

L’universalité du système est infinie et j’attribue cela à l’univers qui nous entoure, il est bien plus puissant que nos machines, nous sommes capables de développer des capacités mentales dépassant la matière.

Pourquoi vouloir tout contrôler ? [/tip_box]

L’engouement pour les neurosciences met de plus en plus en évidence ce besoin absolu de contrôle des systèmes et surtout des individus. Lorsque l’intention est positive, dans la véracité de ce qui est, l’effet généré peut être une belle opportunité pour l’émergence d’un monde responsable et bienveillant, et l’utilisation d’un cerveau double, à la fois rationnel et abstrait, organisateur et créatif. Lorsque l’intention est déguisée, voire abusive, l’effet généré est un conditionnement plus insidieux encore qui éloigne l’individu de son propre centre identitaire, et de son choix conscient. Le « neuro-marketing’, ou comment enclencher le réflexe conditionné « achat pour être heureux » en est un bel exemple. Le couplage cerveau humain et puces électroniques (nanotechnologie : l’étude, la fabrication et la manipulation de structures, de dispositifs et de systèmes matériels à l’échelle de moins d’une quarantaine de nanomètres) laisse à penser à la création d’un individu « artificiel » qui perd son libre-arbitre, et devient un exécutant passif, désensibilisé de son propre corps, non conscient d’être.

Je rejoins  donc Chrystelle, et la pleine limite de l’intelligence artificielle, à voir que cette intelligence artificielle provient elle aussi de l’intelligence universelle dont nous sommes créés, à la différence qu’elle peut modifier outrageusement l’équilibre du système bienveillant de la Vie.

Nous avons le choix à chaque instant, nous avons la possibilité de nous éveiller à notre conscience d’être, et aux puissantes ressources enfouies en nous, et libérables par des pratiques simples et saines, dans le mouvement, la présence à soi et la créativité visant à rétablir une pleine perception de ce qui est, dans le factuel dans choses.

Besoin de perception nouvelle ?
Venez découvrir l’intelligence de votre propre système…, je vous accompagne.

 

 

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