La souffrance mentale, dite psychologique, est une souffrance bien réelle.
Elle est générée par la personnalité qui vit le temps linéaire entre le passé et le futur, et s’active dans notre cerveau par nos pensées.
La présence à soi, la présence de l’être en soi, vit l’instant présent, et uniquement l’instant présent. Lorsque nous nous connectons à l’intérieur de nous-mêmes, à sentir le mouvement du souffle en nous, à ressentir ce qui nous entoure, la souffrance mentale cesse, la personnalité illusoire qui contrôle disparaît.

Bonjour et beau moment présent !

Avez-vous remarqué combien il nous est souvent important de contrôler les choses, contrôler au sens avoir le pouvoir sur les événements ou les personnes qui nous entourent, comme si nous le monde extérieur s’animait à la seule force de notre volonté.
Ce sentiment de contrôle est issu de ce que nous nommons l’égo.

L’égo constitue notre personnalité, notre faux-self, comme un mécanisme de défense qui nous amène à prendre des masques pour nous adapter à l’environnement extérieur sans tenir compte de nos aspirations profondes, les véritables besoin du vrai-self, notre être.
Ces différents masques deviennent au fil de nos expériences des attitudes inconscientes qui nous éloignent progressivement de notre réalisation profonde, et de notre joie d’être.
Bien souvent, la vie nous confronte à des expériences « éprouvantes » (maladie, séparation, perte, accident) pour nous ramener à notre être intérieur, à notre essence profonde.

Lorsque nous devenons conscients de l’illusion de l’égo, et que nous développons la présence, le senti de l’énergie sans intention à l’intérieur de soi, nous réapprenons la véracité de notre force intérieure, et trouvons en nous des ressources pour maintenir un équilibre intérieur malgré les mouvements perturbateurs extérieurs de la vie.

Plus nous acceptons le mouvement de la vie, comme des vagues successives, conscients que nous possédons le pouvoir de rétablir l’harmonie intérieure par la présence à soi, plus nous nous sentons responsables de notre bien-être. Les aléas du quotidien extérieur ont donc de moins en moins d’emprise sur notre état intérieur, le stress disparaît car nous sommes libres de nous déconnecter du flot des pensées.

Agir sur le souffrance mentale demande de se reconnecter avec l’ensemble du corps par la respiration, le senti en soi, le toucher, l’activation de tous les sens.

  Exercices possibles pour lâcher prise avec le mental :

massage1 – Se frotter doucement les mains, comme au passage d’une crème de soin, ou au lavage avec une mousse onctueuse. En mobilisant la perception consciente au toucher, au ressenti, l’énergie peut alors circuler dans tout le corps, et le cerveau est mobilisé « ailleurs » que dans les pensées. Une variante est de se masser chaque paume des mains avec les doigts, comme le fait de malaxer une balle molle. Sentir le toucher et respirer en conscience par le ventre suffit à lâcher prise quelques instants.

2 – Se masser les bras, les épaules, la nuque, en ayant toujours cette perception du toucher, de la caresse à un massage plus tonique pour ressentir le corps. Tout le haut du corps correspondant au plexus du cœur, notre centre d’énergie majeur pour rétablir l’harmonie dans tout le corps.

3 – Se masser les pieds, principalement la plante des pieds, permet de connecter l’ensemble des organes du corps physique. La pratique de la réflexologie agit en ce sens. Nul besoin d’être un expert en réflexologie, car le massage conscient permet d’agir là où c’est nécessaire, le corps est une intelligence autonome et les mains savent. Plus nous développons la présence à soi, en confiance, plus nous activons cette intelligence sensible, en dehors de toute croyance mentale.

Il existe bien d’autres méthodes permettant d’agir sur la souffrance mentale, comme la marche dans un endroit de nature, la pratique de la méditation, l’hypnose Ericksonienne avec soi (méthode de relaxation consciente), l’écoute des sons de la nature etc…

D’une façon générale, la présence à soi active cette pleine sensation de l’énergie en soi.
L’écoute de la respiration sur plusieurs minutes, les mains posées sur le ventre, permet à elle-seule de débrancher du mental et de la souffrance mentale du moment par arrêt des pensées.

Dans ma pratique que je nomme le coaching de l’être, j’agis sur cette double écoute, pensées et sensations aux pensées, puis perception de la présence.
Aller à la rencontre de soi c’est tout autant comprendre ses mécanismes mentaux que développer son senti intérieur.
La connexion dans l’énergie permet d’intensifier cette présence à soi, et de créer un espace nouveau où ressentir la pleine confiance d’être.

Quand le corps devient le coach….
Notre corps physique est l’intelligence autonome de la vie.
Par nos pensées incessantes, et notre besoin de contrôle permanent, nous nous privons de ce bien-être naturel de la présence à soi.

Je vous invite à cette rencontre à vous-mêmes.
Les personnes qui croisent mon chemin de vie retrouvent le leur, et savoure les bienfaits de la joie d’être, en toute nature et simplicité.
Prenons rendez-vous…

 

 

 

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