Vivez-vous avec l’esprit critique ?
Comment recevez-vous les critiques ?

Hello ! What a nice day today !

Attention ! Warning ! Be careful ! Achtung !

La critique peut très vite être reçue comme une bombe incendiaire qui va anéantir le plus beau de nous, ou bien un beau feu d’artifices qui n’éclairera pas longtemps la route de notre réussite personnelle.

Soyons donc vigilant(e)s aux pièges relationnels, et apprenons aussi à créer notre état de veille, tant vis à vis de nos propres pensées, que de celles des autres.

Quelques questions à se poser de façon immédiate en cas de critiques, et ce indépendamment du contenu :

– Ai-je demandé quelque chose à l’autre ?

Si c’est oui, alors l’autre est-il le bon interlocuteur ?
De quoi ai-je besoin pour moi dans ce cas là ?
Suis-je dans le doute, l’exigence ?
Suis-je en manque d’attention ?, en besoin de reconnaissance ?
En quoi la critique va-t-elle m’aider ?
En quoi m’est-elle utile ?
De quoi ai-je vraiment besoin pour moi dans cette situation précise ?

Il est très fréquent d’être fortement critique déjà vis à vis de soi.
Cette attitude est souvent non consciente.
Les effet générés sont :
ne pas nous reconnaître nous mêmes, avec éviter de prendre le temps d’apprécier, de nous apprécier dans notre création, en dehors de tout jugement négatif, limitatif, dévalorisant du genre « c’est nul » ou encore « je suis nul(le), ou bien « c’est moche ».

Mieux vaut encore dans ces cas là un « je suis génial(e) » ou « je suis Top » qui vient du fond du cœur même s’il n’y a que nous à voir et apprécier ce génie et cette beauté.
Une demande de confrontation avec l’extérieur présuppose une demande intérieure, donc à chacun de savoir ce qu’il ou elle veut exactement et dans quel but.

Si c’est non, alors l’autre est juste en train de se parler à lui-même, et projette sur nous les effets que lui suggère notre création.
Qu’en est-t-il vraiment ?
Jalousie, méchanceté gratuite, limite personnelle, croyances ?
Ou bien plutôt satisfaction, joie de partager, d’échanger, admiration.
Quoi qu’il en soit, l’autre émet quelque chose qui LUI APPARTIENT, donc inutile d’en faire une affaire personnelle.
S’il y a émotions, alors agissons en « Respirations conscientes ».

Apprendre à vivre dans le discernement, c’est faire le tri entre ce qui vient de soi, et ce qui vient de l’autre.
C’est le jeu de la balle contre le mur.
Aussi, évitons le mur des lamentations, celui de Berlin, il est tombé depuis 1989, et apprenons à sortir de nos prisons invisibles.

L’état de veille à la critique, c’est un peu comme l’état de veille concurrentielle.
Que fait le voisin ?
Sommes-nous en concurrence avec nous-mêmes ?
Avons-nous besoin d’être en compétition à tous niveaux de nous et avec les autres ?
Nos pensées sont-elles nos premiers clients ou plutôt nos premiers détracteurs ?
Avons-nous simplement besoin de voir nos limites ?, pour ensuite élargir nos horizons et rester en conscience de notre pouvoir de création ?

Alors quel sens premier donnons-nous, en nous, au mot « critique » ?
Plutôt jugement, condamnation, blâme, reproche ?
Ou bien Ressenti, Vision, Saveur, Couleur ?

Question plutôt critique non ?
Produit-elle un état critique en nous ?
Comment ?
Ce sont les questions elles-mêmes qui génèrent un état critique ?, un malaise ?, une surcharge, une peur, un inconfort ?

Allez ! Je nous donne une belle astuce, allons voir dans notre cœur.

Tant qu’il bat la mesure de l’amour, il dit j’aime et je t’aime et je nous aime ou bien je n’aime pas, je ne t’aime pas, je n’aime plus….
Et si c’est un « je déteste »qui émerge, alors là !
ATTENTION, C’EST un état critique qui exige une intervention d’urgence, car il y a peut-être de la concurrence déloyale qui passe par là.

Aussi, donnons-nous les moyens d’apprendre à faire de la critique un outil de construction.
Elle peut aussi nous apporter beaucoup, en toute objectivité, car elle peut être aussi un chemin qui mène à l’excellence.

 

 

 

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